Carnet de voyage – Islande

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Les aurores boréales… J’en ai rêvé toute ma vie.

Je ne saurais donc expliquer pourquoi subitement cet hiver, il est devenu impérieux pour moi de partir vers le grand nord.

 

Et pourquoi pas faire le tour de l’Islande ?!

 

Road trip en Islande

 

Jour 1 : Bruxelles – Keflavik – Reykjavik

 

A peine arrivés et déjà un gros doute : était-ce une si bonne idée que ça l’Islande en hiver ? Parce que bon… il fait noir en plein milieu de l’après-midi, on a du mal à garder les yeux ouverts tellement il pleut et le vent souffle comme on l’a rarement expérimenté…

Sur cette question, on prend possession de notre petite Suzuki qui sera notre fidèle compagne et direction Reykjavik ! Une capitale d’à peine plus de 200.000 habitants. Ville bien agréable au demeurant.

Il faut se rendre à l’évidence, vu la météo, on ne fera pas grand-chose de la fin de notre journée. Après installation dans un mini studio dégoté sur Airbnb, on se décide donc pour la rue commerçante puis une bonne brasserie. Au menu : bières locales, poisson et skyr en dessert. C’est important de s’adapter tout de suite au pays visité ! :-p

 

Jour 2 : Reykjavik

 

Liège est partout !KirkjaIl ne pleut plus, on voit même un peu de ciel bleu ! Après des emplettes dans l’une des meilleures boulangeries du coin, on part à la découverte de la cité. Et on commence par… une roulotte vendant des gaufres de Liège à côté de l’Hallgrímskirkja ! Ils ont bon goût ces Islandais ! 🙂

Cette église est imposante et en même temps très épurée. Elle domine tout le quartier.

En empruntant les petites rues, on arrive au lac Tjörnin qui est presque entièrement gelé. Tous les oiseaux se sont réunis tout près de l’hôtel de ville. On y entre d’ailleurs pour admirer la maquette en relief du pays. On se balade dans la vieille ville et on pousse la porte de l’Harpa, centre culturel à l’éblouissante architecture.

Reykjavik

Harpa

Reykjavik

C’est ainsi que l’on finit par arriver au port. On va voir les baleines ?! 🙂

Embarquement après un rapide repas. Tout le monde s’emmitoufle dans de superbes salopettes rouges et nous voilà partis. La mer est toujours agitée par la tempête d’hier, il vaut mieux avoir le pied marin (d’ailleurs mes photos ne donneront pas grand-chose). Pas de baleine au rendez-vous mais des oiseaux, des dauphins et même des orques !

Reykjavik

De retour sur la terre ferme, on continue à arpenter les petites rues et faisons quelques courses.

Il parait que les piscines en Islande sont top, avec hot pots en plein air… La piscine municipale est toute indiquée pour faire connaissance avec l’un des loisirs préférés des locaux. Et… oui c’est top ! Si les piscines belges étaient dans le même genre, j’irais plus souvent ! Piscines classiques intérieure et extérieure dans laquelle il est possible de faire des longueurs toute l’année, piscine chaude avec jeux et toboggans, petits bassins encore plus chauds. Un délice !

La soirée se clôturera encore une fois autour d’un verre, dans un bar du voisinage.

 

Jour 3 : Péninsule de Snaefellsnes

 

« On the road again ! » comme on dit.

Notre road trip commence !

Nous avons décidé de le faire dans le sens des aiguilles d’une montre. Cela aurait pu être l’inverse, nous rencontrerons d’ailleurs des français qui le faisaient ainsi.

Road trip

La première étape sera Borgarnes. On en profite pour se ravitailler en nourriture et en essence car on devine que les pompes ne courent pas les rues et qu’on aura bien besoin de pique-niquer.

On quitte ensuite la route n°1 pour partir à la découverte de la péninsule de Snaefellsnes. A notre rythme cela dit puisqu’on s’arrête environ tous les kilomètres pour faire des photos.

L’océan, les volcans, les prairies peuplées de chevaux, Hellnar et sa petite église surmontant la mer… Que c’est beau par ici !

Snaefellsnes

Hellnar

Snaefellsnes

Snaefellsnes

Stykkishólmur est notre objectif du jour. Nous y arrivons fin d’après-midi et tombons sous le charme. Nous avons réservé dans une auberge de jeunesse. La porte est ouverte mais il n’y a personne, un petit mot et un téléphone nous attendent : il suffit d’appeler et on viendra nous accueillir. Quel changement de mentalité pour nous, habitués à tout cadenasser. Et en plus nous serons les uniques locataires dans cette grande maison au calme le long de l’eau… j’ai connu pire comme auberge !

Balade dans le port, escalade de la colline du phare, église très « géométrique », cette petite ville est super accueillante. Et très bien mise en valeur par la lumière dorée de la fin de journée.

Stykkisholmur

Stykkisholmur

Stykkisholmur

Stykkisholmur

 

Il n’y a pas grand-chose d’ouvert le soir mais non loin se trouve un délicieux resto dans un bâtiment tout cosy. La dame est aux petits soins et le poisson délicieux. J’y trouve même de la bière de Boston, ça rappelle des souvenirs !

 

Jour 4 – Vers Akureyri

 

Petit déjeuner à la boulangerie du coin. Les gens viennent chercher leur pain en voiture ou en tracteur mais ils laissent tous tourner leur engin clé sur le contact. Quand je vous disais que c’était une autre ambiance ! Et la boulangerie fait du cramique (les belges connaissent), c’est forcément bon signe !

On prend la route vers Akureyri, la 2e plus grande ville du pays. Ce qui est relatif. C’est une grosse étape, on ne traîne donc pas trop. Jusqu’à ce qu’on tombe sur de superbes paysages, des chevaux dans la neige… décidément si on continue comme ça on arrivera à minuit !

On the road

 

La route 54 est le chemin le plus direct même s’il s’avère finalement qu’une bonne partie n’est pas goudronnée. On ne croise pas grand monde, juste quelques fermes éparses… la vie doit être particulière si loin de tout centre urbain.

Nous apercevrons la silhouette des fjords de l’ouest, contrées magnifiques que nous avons dû laisser de côté par manque de temps. Puis nous nous dirigeons plein est. On tente le raccourci par des routes de montagne, sans succès : on perdra la piste sous la neige au bout de quelques kilomètres. Mais on en profitera pour faire une pause à Eirikstaddir, reconstitution d’une maison viking.

On the road

Eirikstaddir

La route le long de l’Hrútafjördur est superbe et la vue idéale pour un petit lunch. A perte de vue, du bleu et du blanc sous un soleil éclatant.

Finalement, c’était une très bonne idée de venir en hiver !

On the road

On the road

Plus nous approchons d’Akureyri, plus le paysage se couvre de neige. Le ciel reste éblouissant mais on perd quelques degrés. C’est étrange de se trouver comme en haute montagne en ayant laissé la mer derrière soi peu de temps avant.

Nous arrivons finalement à notre hôtel où on papote avec le charmant réceptionniste de la possibilité d’aurores boréales. Ca se présente bien. Nous allons scruter le site météo local et tenter une sortie nocturne. Quasiment tous les hébergements en Islande disposent du wifi, il est donc très aisé de suivre l’évolution de la situation sur vendur.is.

En attendant, on part se balader en ville avant d’aller se réchauffer dans un café de backpackers. L’endroit est vraiment sympa et c’est amusant d’entendre parler de multiples langues autour de soi.

Le soir, on se fait plaisir avec un délicieux resto offrant une vue sur le port et la ville. Le rooftop doit être bien agréable en été. Par contre, je ne comprends toujours pas pourquoi il y avait deux tabourets dans l’ascenseur. Le bâtiment fait grand maximum 5 étages, pas de quoi s’installer ! Le poisson était encore une fois excellent et je pense avoir mangé les meilleures pâtes de ma vie !

Les aurores boréales se précisent. Bien équipés et surtout bien couverts, nous prenons la voiture pour nous éloigner des lumières de la ville et partir à leur recherche.

Quelle claque ! La couleur est éblouissante, les voiles de toutes les formes. Un de mes plus grands rêves se réalise devant mes yeux. Je savoure ce moment même s’il fait -20°, que mes doigts gèlent et que mes photos ne donnent rien. C’est absolument magique.

Je ne saurai dire combien de temps nous sommes restés au milieu de nulle part à profiter de ce spectacle. Mais c’est à une heure bien avancée que nous avons retrouvé notre chambre.

 

Jour 5 – Akureyri

 

Nous avions pensé consacrer cette journée à du ski, une excursion avec chiens de traîneau etc mais un peu refroidis par les prix (définitivement l’Islande n’est pas une destination bon marché) et fatigués par notre nuit en plein air, nous décidons d’aller nous balader. Après une grasse matinée et un bon petit déjeuner 🙂

D’abord un grand tour de la ville, église, jardin botanique sous la neige, achats de souvenirs.

Akureyri

Akureyri

Puis on se rend à Dalvik, une jolie petite ville portuaire non loin de là où l’on passe sans transition des pistes de ski à la plage avec tout autant de neige.

Dalvik

Dalvik

Dalvik

Après la nuit dernière, cette journée un peu plus cool nous fait le plus grand bien, surtout avant de repartir à la chasse aux aurores le soir même. Mais après un bon burger, histoire d’avoir des forces !

Encore une fois, elles sont au rendez-vous. De vrais arcs-en-ciel verts passent au dessus des montagnes. Un seul mot : magique ! On a vraiment de la chance d’être là.

Aurores

Aurores

Aurores

 

Jour 6 – Le lac Myvatn et les fjords de l’est

 

Il est temps de quitter la sympathique ville d’Akureyri pour continuer notre voyage. Et la route vers les fjords de l’est s’apparentera à une aventure au pôle nord !

Nous commençons par un stop à Godafoss, une majestueuse chute d’eau, très importance historiquement.

Godafoss

Puis nous arrivons rapidement au lac Myvatn. C’est superbe (désolée, je me répète).

Même s’il est gelé et couvert de neige, nous profitons des paysages remplis de volcans, des rivières et des fumerolles des champs géothermiques.

Myvatn

Myvatn

Le froid cassant et le bleu du ciel nous incitent à nous arrêter aux bains en plein air. Des bassins creusés dans les rochers et la cendre, remplis d’une eau bleue fumante et odorante. Cela fume tellement qu’on ne voit pas à 10 mètres. Il faut se rendre au bord des bassins pour se rendre compte du merveilleux décor qui nous entoure. Bien moins fréquentés que le blue lagoon, ces bains sont une bonne alternative. Il fait -11° et je finis néanmoins par avoir trop chaud ! Heureusement, la neige est à portée de main 🙂

Myvatn bath

Nous reprenons notre route vers les fjords de l’est sous un bleu toujours sans tâche et apercevons nos premiers rennes. Instants magiques qui en fait se reproduiront pas mal de fois !

On the road

On the road

Seydisfjördur nous attend au creux de son fjord. La vision de ce petit village aux maisons colorées, au bout du monde, lorsque l’on arrive par la route qui le surplombe est superbe. Le village héberge de nombreux artistes, de petites galeries et il comporte également quelques endroits sympathiques pour passer un vendredi soir.

Seydisfjördur

Seydisfjördur

Après une visite de ses petites rues, pourquoi ne pas tenter la pizza à la viande de renne ?

La nuit est claire et nous espérons bien profiter des aurores encore une fois. Mais elles ne se montreront pas. Ou peut-être n’avons-nous pas été assez patients ?

 

Jour 7 – Les fjords de l’est

 

Nous quittons notre confortable guesthouse pour repartir vers le sud. La 92 nous fait traverser les terres puis nous longeons les côtes avec la 96 et la n°1. La route est encore une fois superbe.

A Fáskrúdsfjördur, le nom des rues est également écrit en français, en mémoire des marins qui venaient pêcher dans la région et ont fondé le village.

Fáskrúdsfjördur

Fáskrúdsfjördur

En longeant un fjord, nous croisons des phoques. On ne les voit que de loin mais je fonds complètement devant leur bouille.

On the road

On the road

On passe par Stödvarfjördur, Breiddalsvik, Djúpivogur… On s’octroie même le plaisir d’un pique-nique au soleil posés sur des rochers face à la mer (il fait 3°, c’est tropical!). Le tout en rencontrant une multitude de rennes. Au loin mais aussi sur le bord de la route ou se baladant sur les plages… Quand je pense à l’état d’excitation qui était le mien lorsque j’ai aperçu le premier, je me sens un peu bête. Les adorables chevaux islandais sont également toujours de la partie.

On the road

On the road

On the road

On the road

Les rennes

Les rennes

Les rennes

Les rennes

 

Nous traversons les longues étendues de lagunes « Lón », une baie peu profonde et très étendue entre des pics montagneux jusqu’à arriver près de Hofn.

On the road

On the road

 

Ce soir nous logeons à la ferme ! Un très bon choix (tous nos logements étaient d’ailleurs globalement très bons) où nous mangeons la production locale et profitons d’une soirée dans la chaleureuse salle commune. Nous sommes au milieu de nulle part, ça serait idéal pour admirer les aurores sans bouger de notre chambre mais le ciel s’est couvert.

 

Jour 8 – La côte sud

 

Lever matinal et… il neige ! Il fallait bien que ça arrive un jour mais on s’était bien habitués à l’éclat du ciel. On ne voit même plus le chemin entre la ferme et la route, j’espère qu’on ne sera pas les premiers à partir et qu’on pourra suivre des traces… Et c’est le cas, après un bon petit-déjeuner.

Nous commençons notre journée avec l’un des sites les plus touristiques d’Islande : Jökulsárlón. Et – toute proportion gardée – c’est bizarre de recroiser autant de gens ! Le site est superbe même si le ciel rempli de neige ne nous permet pas de l’apprécier dans toute sa splendeur. Et si le soleil n’est pas là, les phoques le sont par contre en nombre. On pourrait passer des heures à les observer. Je n’aurais jamais cru pouvoir voir ces animaux de si près dans leur milieu naturel.

Jökulsárlón

Jökulsárlón

Jökulsárlón

Jökulsárlón

Un peu plus loin sur la route, l’église du village de Hof nous retiendra un moment. Construite en bois et en tourbe, le Lonely Planet ne mentait pas en disant qu’elle était digne d’un livre de conte.

Hof

Nous quittons ensuite la route pour admirer les glaciers. Des vagues, une mer, un déluge de glace bleue se dévoilent juste devant nous.

Glacier

Glacier

Coincés entre les paysages du Skeidarársandur, les falaises et l’horizon laiteux, cette journée de route donne une impression particulière. A l’approche de Vik, le ciel est comme déchiré en deux : nuages noirs d’un côté et soleil droit devant. C’est splendide.

Vik

Vik

Vik fait l’effet d’une oasis après la grisaille. On voit de loin les énormes rochers émergeant de la mer qui seraient en fait des trolls surpris par le soleil. Nous montons jusqu’à l’église admirer la vue, le tout avec un vent à décrocher une oreille !

Un peu plus loin se trouve le superbe site de Reynisfjara. Sur la plage de sable noir, se dressent comme un orgue une multitude de colonnes basaltiques. De l’autre côté, se profile Dyrhólaey, un promontoire rocheux de 120 de haut percé d’une grande arche. L’endroit est magique, les rouleaux des vagues sont énormes et s’il n’y avait pas autant de vent, nous y serions restés longtemps.

Reynisfjara

Dyrhólaey

Nous avions également envie d’arriver à Skógar avant que la nuit tombe. Ce qui ne nous aura pas empêchés de profiter du décor tout à fait spectaculaire bordant la route n°1.

Et nous voici enfin au pied de Skógafoss, majestueuse chute d’eau de 62 m. Le soleil commence à rougeoyer, des arcs-en-ciel dansent, les visiteurs s’en vont et on a la chute presque pour nous.

On the road

Skógafoss

Je vous ai déjà dit que c’était magnifique ? (Désolée pour la redondance mais j’ai déjà épuisé tout le dictionnaire des synonymes 😉 )

Bref, passer la nuit sur place nous permet de profiter du spectacle pleinement.

La soirée s’annonce d’ailleurs bien puisqu’en plein repas, les aurores boréales sont déjà là ! Le restaurant se vide d’un coup et il n’y a pas besoin d’aller très loin compte tenu de la faible pollution lumineuse. Cela durera jusqu’à ce que la neige nous rattrape mais les lumières nous offriront un beau ballet dans lequel le vert se parera de mauve. Inoubliable.

Aurore

Aurore

 

 

Jour 9 – La côté sud et le cercle d’or

 

Le voyage se termine et le cœur se sert. Il y a encore temps de choses à voir et à faire… Mais nous sommes bien décidés à profiter des derniers moments, même si la météo se détériore. En effet, les flocons tombent et le ciel est lourd.

Nous passons par Seljalandsfoss, belle chute d’eau encore une fois, et par plusieurs sites historiques relatifs aux sagas. Mais soyons honnêtes, les récits sont plus intéressants que les vestiges sur place.

On the road

Ferme de l'époque des sagas

Le cercle d’or est notre itinéraire du jour. Et nous commençons par Geysir. Si j’avais trouvé qu’il y avait du monde à Jökulsárlón, ici c’est Disney land ! Cela enlève quelque peu à la beauté et à la sérénité de l’endroit. On a l’occasion de rapidement voir une éruption mais pour la première fois devant ce merveilleux pays, nous sommes un peu déçus. Il s’agit de l’un de lieux qui attirent le plus de visiteurs mais cela n’a pas le charme de ce que j’ai pu voir au Chili ou en Bolivie par exemple.

Par contre, Gullfoss est splendide et conforme à mes rêves les plus fous. Une spectaculaire double cascade de 32m de haut tout de blanche vêtue qui explose dans un vacarme assourdissant !

Les geysers

Gullfoss

Et c’est là que ça se gâte ! En route pour le parc national de Þingvellir, après une petite pause repas, la tempête s’abat sur nous. Et les tempêtes en Islande sont d’une autre ampleur que leurs homologues belges ! La route se couvre de blanc, on ne différencie plus le sol du ciel, la neige emplit tout. Il n’y a plus que les petits poteaux jaunes au bord de la route qui nous permettent de nous situer. Au départ, on le tente quand même en se disant que 10km plus loin, la situation peut être tout à fait différente. Mais il faut se rendre à l’évidence, on n’avance plus et notre mini 4×4 ne fait pas le poids. On risque de se retrouver coincés là-bas et ce n’est de toute façon pas idéal pour randonner.

Après un demi-tour épique, nous redescendons vers la route n°1. Ca n’avance pas, la neige s’amasse en dos d’âne entre les poteaux, on s’accroche au volant pour résister aux bourrasques et surtout on croise les doigts pour que la route ne soit pas fermée.

A hauteur de Reykjavik, ça se calme un peu et se transforme en pluie. On décide finalement de rejoindre notre auberge de jeunesse. Dommage pour la fin de la journée mais il ne fait vraiment pas bon rester dehors, thé et cookies se prêtent mieux au climat!

 

Jour 10

 

Direction l’aéroport pour prendre l’avion qui nous ramènera en Belgique.

C’est à regret que je quitte l’Islande… avec l’envie d’y revenir.

 

 

 

 

Un adorable poulain islandaisPetits conseils :

 

La météo est très changeante en Islande alors que ce soit pour prévoir votre rendonnée ou savoir si des aurores boréales sont prévues, un seul site : www.vedur.is

Presque tous les logements se trouvent sur booking.com ou Airbnb mais si vous avez envie de tester quelque chose de différent, je vous recommande Farm holidays.

Tous les islandais que l’on a rencontrés parlaient très bien anglais, ce qui est quand même très pratique 🙂

En Islande, on peut quasiment tout payer par carte. Cartes de crédit évidemment mais également Maestro qui fonctionne partout.

 

 

Si vous avez des questions ou pensez que je peux vous être utile, n’hésitez pas à me contacter !

 

 

6 Réponses

  1. À chaque fois que je vois des photos de l’Islande en hiver, je suis admirative… Moi aussi, un jour j’irai en hiver, et je verrais la Godafoss gelée ! Tes photos sont très belles!

    • Merci ! C’est effectivement une bonne idée l’Islande en hiver. Une autre ambiance, la neige, les aurores boréales…
      Et puis c’est moins cher qu’en été, ce qui n’est pas négligeable :-p

  2. […] Cr creer en commun. Grapy – Suggestion de destinations. Carnet de voyage – Islande – Les carnets de voyage de Miss A. […]

  3. Superbe! Je n’ai malheureusement vu que le sud de l’Islande en hiver http://besoindailleurs.com/une-semaine-en-islande-en-hiver-itineraire-et-bons-plans-hebergement/! Tes photos sont très belles! A très bientôt!

  4. […] vie ! La neige, les sources chaudes, les rennes, les fjords et les fantastiques aurores boréales ! L’Islande en hiver, tout le monde n’était pas convaincu mais avec des pneus à clous on va partout ! (proverbe […]

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